Danse

Théorie des prodiges

dimanche 7 avril à 17:00

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Salle Jean Vilar
1h
Dès 8 ans

Douze tableaux, et autant de prodiges. Puisque « des merveilles d’autrefois, il ne reste rien », le duo inventif de Système Castafiore a décidé de ré-enchanter le monde.

En lieu et place des moutons à cinq pattes et autres monstres d’hier, ils font surgir un nouvel univers onirique auquel donnent corps, entre autres mystères, cinq danseuses, deux chanteuses, des images vidéo, des effets 3D, du tulle blanc et une conférencière virtuelle, lisant des extraits de textes de Bertrand Russell ou Henry Miller… Le tout à seule fin de démontrer que : « Le réel, c’est ce qui n’existe pas. » Comme à l’accoutumée, Marcia Barcellos et Karl Biscuit, aux manettes de ce fascinant tour de magie chorégraphico-musical, nous font pénétrer dans un univers à part, avec sa langue, ses traités, ses images, ses sons, où seules ont droit de cité l’imagination et la fantaisie. Prêts pour revisiter l’histoire du cosmos et saluer les licornes ? Embarquez !

Mise en scène, musique, conception vidéo Karl Biscuit
Chorégraphie Marcia Barcellos

Production Système Castafiore. Coproduction Théâtre National de Chaillot, Maison de la Danse / Lyon, Centre des Arts / Enghien, Théâtre de Grasse , Maison de la culture de Nevers et de la Nièvre, Centre de développement chorégraphique Les Hivernales / Avignon.

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  • Théorie des prodiges

Avec les danseuses Caroline Chaumont, Daphné Mauger, Mayra Morelli, Sara Pasquier et Tuomas Lahti 
Chanteuse Camille Joutard
Comédienne Florence Ricaud
Costumes Christian Burle assisté de Magalie Leportier
Graphisme Vincent de Chavanes

Réenchanter le monde ! Le replonger dans le merveilleux ! En une douzaine de tableaux oniriques d'une saisissante beauté, Marcia Barcellos, chorégraphe, et Karl Biscuit, compositeur et metteur en scène, évoquent la création du monde.
La théorie des prodiges est un voyage extrêmement poétique et philosophique, où seuls des éléments rendus magiques par la force du verbe et de l'image servent de repères. Dès la première scène et jusqu'aux derniers tableaux, on nage, on vogue dans l'éther, dans l'inconnu, dans le rêve, dans le merveilleux.
La scénographie riche en surprises, les beaux décors sans cesse changeants, la vidéo magique, les vapeurs oniriques, les costumes, les six danseuses que les effets techniques multiplient à profusion : tout fait de cette "Théorie des prodiges" un enchantement spectaculaire porté par une dimension poétique d'une qualité rare.
Raphaël de Gubernatis, L'Obs, 31 mars 2017

Oscillant entre la physique et la métaphysique, La Théorie des prodiges fait surgir sur le plateau le loufoque et le baroque, et réussit l'exploit de traverser obliquement les mondes parallèles,, de tricoter le réel et l'imaginaire.
Sur la planète réenchantée par Système Castafiore, on entend les voix totalement séraphiques de Camille Joutard et Maeva Depollier dans des airs médiévaux ou baroques, on découvre des animaux admirables comme le grand cerf blanc ou les licornes torsadées, on voit l'univers sous un nouveau jour et on comprend enfin les mathématiques. La danse s'accorde à merveille à ces contrées fantasmatiques, à ces décors légers de souffle et de tulles, tissés de projections et de lumières.
Agnès Izrine, Dansercanalhistorique, 4 novembre 2016